A mes soeurs fi'Allah...

بسم الله الرحمن الرحيم

Par la grâce d'Allah, beaucoup de jeunes filles et de femmes reviennent à la religion d'Allah, et nombre d'entre elles choisissent de porter le jilbab, voire même le sitar. C'est là un bienfait d'Allah pour lequel elles doivent Le remercier, et quant à nous, nous demandons à Allah qu'Il leur accorde la meilleure des récompenses pour leur obéissance sur ce point.

Seulement, le jilbab est le premier pas (extérieur) sur le chemin de la pudeur, et si c'est un premier pas conséquent, il n'est pas encore suffisant. Le jilbab n'est pas une « cape d'invincibilité » que l'on enfile et qui permet par la suite d'être considérée comme chaste et de faire ce que l'on veut, au contraire cela réclame encore plus d'efforts et de retenue car à travers le jilbab c'est l'image de la femme musulmane que l'on renvoie [de même pour les frères qui portent la barbe et le qamîs]. La pudeur est avant tout un acte du c½ur qui rayonne ensuite sur l'ensemble de la vie du musulman. Tout s'apprend, et de la même manière qu'on apprend la foi, on apprend ce qu'est la pudeur, car le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) dit : « La pudeur fait partie de la foi. ». Apprendre la pudeur demande du temps et des efforts sur soi, surtout lorsqu'on a vécu la plus grande partie de sa vie dans une société qui a levé une à une toutes les barrières de la pudeur, au point de la voir souvent comme une tare.

Beaucoup de nos mères qui n'ont pas eu l'opportunité d'apprendre la religion d'Allah n'en gardent pas moins une grande pudeur héritée de la société musulmane dans laquelle elles ont grandi. Ainsi, on les voit rarement dehors, elles n'élèvent pas la voix devant des étrangers et sont gênées de s'adresser à un homme. A l'inverse, on voit de nombreuses s½urs voilées (quel que soit le type de voile) marcher dehors comme si elles allaient fendre la terre, sans baisser les yeux, en marchant au milieu des chemins alors que le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a bien dit aux femmes : « N'empruntez pas le milieu du chemin mais marchez sur le côté. » Et Umm Salamah dit : « Elles marchaient donc sur le côté au point que leur vêtement se colle au mur. » (Abû Dâwûd). D'autres se rencontrent dehors, « zonent » en voiture, ou fréquentent assidûment les magasins et marchés sans raison valable. D'autres encore s'adressent sans aucune gêne aux vendeurs ou aux hommes. Comme cela est loin de la description que donne Allah des croyantes, lorsqu'Il nous parle des filles de Shu'ayb, Il dit : « L'une des deux femmes vint alors le trouver en marchant pudiquement et lui dit : « Mon père t'invite pour te remercier d'avoir abreuvé nos bêtes. », mais aussi : « Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté, et de ne montrer de leur beauté que leurs vêtements extérieurs. [...]Qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds pour que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs bijoux. Et repentez-vous tous devant Allah, vous les croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

Si l'on revient aux Textes avec la compréhension des pieux prédécesseurs, on s'aperçoit encore que la Législation d'Allah est sage et qu'en ce qui concerne les sorties de la femme en dehors de son foyer, l'islam se place toujours entre la négligence et l'exagération. Voici donc une série de questions posées à shaykh Al-'Uthaymîn qui nous expose comment et dans quel cas la femme peut sortir de chez elle. Ce n'est là qu'un court rappel sur ce sujet, et nous conseillons à toutes nos s½urs de revenir vers les livres qui nous exposent comment se comporter les femmes pieuses des premières générations afin d'en tirer des leçons et un modèle de vie. Wallahu 'alam.

Question : Pourriez-vous conseiller les femmes qui considèrent que la maison est une prison ?

Réponse : Oui. Ce que nous disons aux femmes est que Celui qui a fait de la maison une prison, si on peut utiliser cette expression, est Allah le Tout Puissant. Allah dit : « Et restez dans vos foyers. » Et dans le hadith rapporté du Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) à propos des femmes : « Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Et la femme est libre chez elle, elle se rend dans toutes les pièces de la maison et travaille en accomplissant les tâches ménagères, mais aussi pour elle-même. En quoi cela est-il une prison ? Oui, c'est une prison pour celle qui veut s'émanciper et être comme un homme. Et il est connu qu'Allah a accordé des spécificités aux hommes et des spécificités aux femmes, et Il a différencié les hommes et les femmes dans leur création, comportement, raisonnement et religion, en fonction de ce qu'implique la sagesse d'Allah. La femme qui dit que rester chez elle est une prison, nous lui disons qu'elle est en opposition avec la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers. » Comment pouvons-nous faire de l'ordre d'Allah une prison ? Mais comme nous l'avons dit, c'est une prison pour celle qui cherche à s'émanciper et à rejoindre les hommes. Sinon (pour les autres), rester à la maison est bonheur, pudeur, décence, éloignement des tentations, et du fait de voir les hommes, car lorsque la femme sort elle voit les hommes (et dit) : « c'est un beau jeune garçon...c'est un bel homme... il porte de beau vêtements... » et d'autres choses encore. Elle est tentée par les hommes de la même manière que les hommes sont tentés par les femmes. Les femmes doivent craindre Allah et revenir à ce que leur Seigneur et Créateur, ainsi que le messager du Seigneur de l'univers leur ont dit à elles, et à d'autres qu'elles. Qu'elles sachent qu'elles rencontreront Allah et qu'Il leur demandera : « Qu'avez-vous répondu aux messagers ? » Et elles ne savent pas quand elles rencontreront Allah. La femme peut se lever au matin chez elle et être enterrée au soir, ou inversement. Que ces femmes craignent Allah ! Qu'elles délaissent les propagandes occidentales corruptrices, car lorsque les occidentaux ont mangé la chair de la perversion, ils nous ont donné les nerfs et les os (de la charogne de la perversion) que nous engloutissons après que les occidentaux l'aient dépouillée de tout profit. Et aujourd'hui, ils espèreraient que leurs femmes soient comme la femme musulmane, chez elle, pudique et éloignée des lieux de tentations, mais comment le pourraient-ils ? Qu'avons-nous, alors que nous sommes musulmans, nous avons notre religion, notre existence, notre comportement, à courir derrière eux et à les suivre dans la perversion ? Gloire et pureté à Allah ! Il n'y a de force et de puissance qu'en Allah !

Question : Cette auditrice, Umm Abd Ar-Rahmân dit : Je demande au noble shaykh de bien vouloir répondre à ma question : Je suis mariée depuis vingt ans, et depuis dix ans mon mari s'est attaché à sa religion, et son comportement vis-à-vis de moi et de mes enfants a changé. Il m'a interdit de rendre visite aux voisins, proches et à la famille. Il donne comme preuve de cela, la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers ». Je me suis plié à son avis, mais en contrepartie nous n'avons trouvé aucune compensation comme bon comportement, promenades, visite de la famille et des proches. Son comportement dur m'a amené moi et mes enfants à le détester. Quel est votre conseil, pour moi et ce père qui dit : « je vous guide vers ce qui est juste », est-ce que cela est juste ? Répondez-moi, qu'Allah vous récompense par un bien.

Réponse : Je dis à cet époux, si ce que cette femme a dit de lui est vrai, qu'Allah bénisse son attachement à la religion, qu'Il renforce ses pas et le guide vers l'attachement à la religion d'Allah. Je lui dis également : fait partie de l'attachement à la religion que l'homme soit bon avec sa famille, qu'il leur facilite les choses et ne leur rende pas la situation difficile. Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Le meilleure d'entre vous est le meilleur avec son épouse, et je suis le meilleure d'entre vous en cela. » Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a déjà fait la course avec 'Aishah, il lui permettait de rester derrière lui afin de regarder les abyssiniens montrer leur dextérité à l'épée dans la mosquée. Nul doute qu'accorder à sa famille ce qui va les réjouir, d'une manière qui ne s'oppose pas à la religion, fait partie du bien. Je conseille donc à ce frère attaché à sa religion d'être doux et accessible avec sa famille, et qu'il ne leur interdise pas une chose qui peut amener un ressentiment, surtout s'il interdit à son épouse de visiter sa famille et ses proches. De cette manière, il lui interdit de maintenir les liens de parenté qui font partie des obligations de la religion. S'il craint une quelconque tentation si elle s'y rend, qu'il y aille avec elle, reste un certain temps puis revienne avec elle. Mais il n'a pas à lui interdire totalement, car cela n'est pas juste, ce n'est pas le bon comportement qu'Allah a ordonné. Quant au fait qu'il prenne pour preuve la Parole d'Allah : « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d'avant l'islam. » Il n'y a aucun doute que c'est un verset confirmé, mais le sens en est que la femme ne doit pas sortir beaucoup. Sinon, il est confirmé que le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « N'interdisez pas aux servantes d'Allah de se rendre aux mosquée d'Allah. Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Il a interdit d'empêcher les femmes de se rendre à la mosquée, et à l'époque du Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) les femmes se rendaient au marché, mais sans exposer quoi que ce soit de leurs corps et sans qu'il n'y ait aucune tentation. La femme ne doit pas sortir parfumée ou embellie.
Quant à l'épouse, je lui conseille de patienter et d'espérer en la récompense d'Allah, d'attendre qu'Allah soulage sa peine, afin qu'Allah guide son époux vers ce qui contient le bien et la rectitude pour elle et pour lui.
Cette question amène donc deux réponses. L'une adressée au mari afin qu'il ne soit pas trop dur sur ces questions, et s'il craint une tentation, qu'il mette en ½uvre les moyens d'empêcher ces tentations. Et l'autre adressée à l'épouse afin qu'elle patiente et espère la récompense d'Allah, et elle peut pour maintenir les liens avec ses voisins et sa famille, leur téléphoner, si elle dispose d'un téléphone à la maison.

Question : Certains frères sont d'avis qu'il ne convient pas que la femme se rende au marché avec son Mahram (mari, père, fils, frère...) quelle que soit la situation, même si il n'y a aucune tentation. Ceci, car même si la femme a une certaine piété et droiture, elle peut tout de même voir les hommes et subir un tort de certains d'entre eux. Ainsi, sa sortie entraînera de grands maux. Quelles sont donc les conditions religieuses pour que la femme puisse sortir de chez elle, accompagnée d'un Mahram ou non, pour une nécessité. Je demande un éclaircissement pour moi et mes frères sur ce point ?

Réponse : Nul doute qu'il est meilleur que la femme reste chez elle, cela est plus éloigné de la tentation et du mal. Et nul d'entre nous n'ignore quelles sont les grandes tentations découlant du fait que les femmes se rendent au marché, tentations pour elles, mais aussi provoquées par elles. S'il lui est possible de ne pas sortir, c'est ce qui est demandé. Mais si elle est contrainte à sortir, qu'elle le fasse comme l'a dit le Prophète : sans exposer aucune partie de son corps devant être cachée et sans être parfumée. Mais elle ne doit sortir que par nécessité : pour acheter une chose que son tuteur ne peut acheter seul, car les marchandises diffèrent et qu'elle en désire une bien spécifique. Bien qu'il me semble que ce cas soit facile à résoudre : le tuteur peut acheter la marchandise qu'elle lui a indiquée et qu'il dise au vendeur qu'il doit la montrer à son épouse, soit cela convient, soit il la rend, et cela est possible. Mon avis sur cette question est que la femme reste chez elle, en toute situation, et qu'elle ne sorte que par nécessité. Et si elle sort par nécessité, qu'elle ne soit pas parfumée et n'expose pas une partie de son corps qui doit être cachée. Quant au fait qu'un de ses Mahram l'accompagne, nul doute que cela est meilleur et prioritaire, mais cela n'est pas obligatoire tant qu'il ne s'agit pas d'un voyage. Il est triste de constater que certaines personnes amènent leur épouse chez le couturier ou le commerçant, qu'ils restent dans la voiture et que ce soit sa femme qui y aille et parle aux hommes, et que cela puisse amener des tentations. L'homme doit avoir de la poigne et être jaloux pour son épouse et ne pas faire cela. Si vraiment cela est nécessaire (la venue de son épouse), qu'il se mette à ses côtés et qu'elle parle au vendeur, ou qu'il parle à son épouse et transmette au vendeur.

Question : Comment répondre à ceux qui appellent les femmes à sortir (de chez elles) en disant (que la femme) est une capacité inexploitée ?

Réponse : Nous disons qu'en disant cette parole ce sont eux qui veulent la neutraliser. La fonction et le travail de la femme se fait chez elle, et si elle sort pour le marché (le travail), la maison est désorganisée, et c'est là l'inexploitation de sa capacité. Si la femme est chez elle et l'homme dans son magasin (au travail), chacun se contente de ce qu'il a et l'homme trouve le repos, ainsi que la femme. Gloire et pureté à Allah ! Où est la douceur de la maternité si une femme part au travail en laissant ces jeunes enfants, filles ou garçons, qui seront élevés par une femme dont la religion, la raison, le comportement peuvent être déficients. (La nourrice) ne connaît pas les spécificités de cette société et ainsi les enfants sont élevés comme l'a été cette servante et toute la société change. Il est même possible que cette servante ne soit pas musulmane et qu'elle les éduque sur la mécréance.

Question : Est-il licite que la femme sorte travailler ? Car j'ai dû sortir travailler après certaines difficultés, mais je me pose beaucoup de questions sur moi-même en me demandant si mon Seigneur est satisfait de moi ou non ? Répondez-moi et conseillez-moi, qu'Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse : La louange est à Allah Seigneur de l'univers et que les éloges et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, l'imam des pieux, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent dans le bienfaisance jusqu'au Jour de la Rétribution. Il n'y a aucun mal à ce que la femme sorte de chez elle, si c'est par nécessité. Surtout si elle sort pour combler le besoin d'autres, comme celle qui sort pour enseigner aux jeunes filles musulmanes, elle sera récompensée pour être sortie de chez elle, car elle est sortie pour combler leur besoin et réaliser un bienfait pour elles. Mais lorsqu'elle sort, elle ne doit pas exposer une partie de son corps devant être caché, elle ne doit pas s'embellir ou se parfumer. Elle doit également porter le hijab légal qui consiste à recouvrir (l'ensemble du corps, dont) le visage et tout ce qui peut amener à la tentation. Elle ne doit pas se mélanger aux hommes, car la mixité est une cause de tentation, et c'est pourquoi le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Le meilleur rang pour les hommes est le premier et le pire est le dernier ; et le meilleur rang pour les femmes est le dernier et le pire est le premier. » Le meilleur rang pour les femmes est le dernier car il est le plus éloigné des hommes. Ainsi, le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) nous montre que plus la femme est éloignée des hommes, meilleur cela est pour elle. Ô toi la femme, si tu dois sortir de chez toi, sors pour enseigner à l'école ou pour d'autres fonctions, mais sans mixité, dévoilement d'une partie du corps devant être cachée, et sans te parfumer.

Question : Quel est le jugement sur le fait que la femme sorte régulièrement de chez elle pour se rendre aux conférences et colloques. Par exemple, participer à un cercle d'apprentissage du Coran après le 'Asr et un peu après le 'Ishâ participer à la conférence d'un savant. Cela est-il permis, si cela est fait avec l'accord de son tuteur ? Est-ce une forme de ressemblance aux hommes, en raison des nombreuses sorties ? Et est-ce en contradiction avec le verset : « Et restez dans vos foyers » ?

Réponse : Il n'y a aucun mal à ce que la femme sorte pour participer aux cercles d'apprentissage du Coran réservés aux femmes, car cela est un bien. De même, il n'y a aucun mal à ce qu'elle participe aux conférences si elle en tire profit, même si ces cours et conférences se répètent chaque soir, si il n'y a aucune tentation (ou mal) et que son tuteur est d'accord. Cela n'est pas en opposition avec le verset « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d'avant l'islam. » car la femme n'est sortie que pour réaliser un bienfait supérieur au fait qu'elle reste chez elle. Bien qu'a notre époque, et la louange est à Allah, il est possible de profiter de ces cours par le biais des cassettes. Mais certains conférenciers ne veulent pas que l'on enregistre leurs conférences, ainsi il est nécessaire d'assister en personne pour celui qui veut l'entendre.

Question : L'auditrice (aux initiales) « Alif, Sin » Umm Juwayriyah du Koweït pose également la question suivante : Je suis une jeune fille portant le niqâb, et la louange est à Allah, mais ma mère refuse de sortir avec moi pour visiter la famille et les proches, car elle pense que je vais lui causer du tort. Elle n'est pas contente du fait que je porte le niqâb, que je ne sers pas la main aux hommes et d'autres choses encore faisant partie de la religion. Comment dois-je agir vis-à-vis d'elle et que me conseillez-vous, qu'Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse : La réponse à cette question comprend deux versants.
Premièrement : concernant ta mère, je lui conseille de cesser de te rendre la situation difficile en raison du fait que tu t'accroches à ta religion. Et je lui dis qu'il lui est obligatoire de t'aider sur l'obéissance et la piété, et qu'elle loue Allah de lui avoir accordé une descendance pieuse. Toute personne est heureuse de voir que ses enfants sont pieux, filles ou garçons, et l'enfant pieux est celui qui profite à ses parents après leur mort. Le Prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : « Lorsque l'homme meurt, ses actions cessent sauf pour trois choses : une aumône continue, une science profitable, ou un enfant pieux invoquant pour lui. » Il ne lui est aucunement permis de te rendre la situation difficile pour avoir accompli le bien et délaisser le mal.
Deuxièmement : en ce qui te concerne, respecte les limites d'Allah et ne prête attention à personne, ni à ta mère ni à personne d'autre. Si tu fais ce qui amène l'agrément d'Allah, ne prête aucune attention (à ce que disent les gens) même s'ils sont tous en colère contre toi, même ta mère. Celui qui se met en colère contre toi en raison du fait que tu obéis à Allah, qu'il se mette en colère, mais n'y prête aucune attention. Quant au fait qu'elle ne veuille pas sortir avec toi en prétextant que cela va lui causer du tort, cela vient de son manque de clairvoyance. Il n'y a aucun tort dans le fait de porter le niqâb ou de ne pas serrer la main des hommes, au contraire cela fait partie des bienfaits d'Allah, on doit se réjouir de cela et Le louer pour l'avoir aidé à l'accomplir, car cela fait partie de l'obéissance à Allah.

Traduit et publié par les salafis de l'Est
__________________________________________
BarakAllahou fik akhi fi'Allah pour ce post, je transmet via mon blog, et jazakAllah
k'Allah te récompense par un bien pour tous ceci, Amin.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 04 février 2008 17:13

Qu'en est-il de la perspective islamique face à la violence faite à l'encontre des femmes ?

Qu’en est-il de la perspective islamique face à la violence faite à l’encontre des femmes ?
بسم الله الرحمن الرحيم

Voici un extrait pour le moins très intéressant macha Allah sur la violence envers les femmes en Islam, un sujet encore tabou, pourtant celà est interdit en Islam...

La révélation de l'Islam a provoqué une véritable révolution des moeurs et des pratiques, en interdisant diverses pratiques inhumaines et criminelles pratiquées à l'égard des filles dés la naissance, en annonçant un châtiment sévère à l'encontre de ceux qui perpétuent ces coutumes.

Mais l'Islam a aussi donné aux femmes des droits dont elles ne jouissaient pas auparavant, comme le droit à la propriété, à la prise de décision en matière de mariage, de divorce...

Par son comportement, le Prophète (salla Allahou 'alahi wa salam) est une preuve de cette noblesse de caractère vis-à-vis des femmes. Tous ses enseignements incitent le musulman à acquérir un bon comportement, en faisant preuve de mansuétude, de pudeur, d'affection avec les gens, et notamment les femmes, pour gagner l'agrément de Dieu.

C'est ainsi qu'on rapporte de nombreux hadiths témoignant de la tradition prophétique :

« Les meilleurs d'entre vous sont ceux qui sont meilleurs envers leur famille et je suis parmi vous le meilleur envers ma famille » rapporté par Ibn Mâjah

« ...Recommandez-vous mutuellement de bien traiter les femmes... » Rapporté par Abou Hourayra

Parce qu'il se définit comme « paix » l'Islam condamne la violence sous toutes ses formes, que ce soit au niveau social, personnel ou national, en tant de paix comme en tant de guerre.

C'est parce que l'islam reconnaît le lien direct entre la paix, la justice et le respect des droits humains qu'il recommande la justice dans tous les aspects de la vie et dénonce la persécution comme un crime.

« Oh les croyants ! Ne suivez donc pas vos passions, afin d'être justes. » (Sourate les femmes verset 135)

« ....Et la persécution est plus énorme que le meurtre... » (Sourate 2 verset 217)

Tant que les femmes verront leurs droits humains niés, bafoués, il ne pourra pas y avoir de justice et encore moins de paix car la justice est une des conditions préalables et indispensables à l'instauration de la paix.

L'islam préconise et donne beaucoup d'importance à l'élaboration d'une solide famille, pierre angulaire d'une société forte. La cellule familiale doit se concrétiser par une relation basée sur le respect mutuel, la compréhension et la compassion qui doit s'appliquer au sein de la famille :
«Et parmi ses signes, Il a crée pour vous de vous-mêmes des époux(ses) pour que vous viviez en tranquillité et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté ... » S 30, V21.

Dans un autre verset nous pouvons admirer la forte symbolique de cette relation unique :

« ...Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles... » (Sourate 2 verset 187)

Pourtant, aujourd'hui le constat est parfois amer devant diverses atteintes qui perdurent à l'égard des femmes, de la part d'hommes se prétentant musulmans. Cette réalité doit aboutir à une prise de conscience qu'il existe parfois un fossé considérable entre l'Islam théorique, et l'application faite par certains hommes.

C'est pourquoi de nos jours, il existe encore différents types de violence, ainsi que des mutilations comme l'excision du clitoris, ou des crimes dit d"honneur". Ces pratiques condamnées par l'Islam sont des violations directes du droit de la femme ainsi que du message divin.

Gardant à l'esprit les concepts de justice et d'égalité, le musulman ne peut permettre une telle injustice comme la violence faite aux femmes. Il doit ½uvrer pour l'éradication de cette violence et ceci commence par une remise en question personnelle, et ensuite agir pour que cela cesse.

N'oubliez pas qu'Allah est Omnipotent, Omniscient et Saga et qu'Il nous voit partout et tout se que nous faisons, alors prenons garde à son chatiment, et qu'Il nous guide tous, Amin
_________________________________________
Extrait d'un article sur le site de la LFFM, Ligue Française de la Femme Musulmane,
BarakAllahou fikoum mes soeurs pour cet article, je vous l'ai empreinté, car trop d'homme encore, prennent la femme pour les objet, ce disent musulman, et vivent avec ces femmes sans être mariés, forniquent et BATTENT leur "femmes" sans raison apparentes juste pour le faire.................
_________________________________________

Wa 'alaykom salam wa ramatouLahi wa Barakatouh.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 03 février 2008 10:25

Modifié le dimanche 03 février 2008 10:52

Un rappel sur le Salam...

Un rappel sur le Salam...
بسم الله الرحمن الرحيم

السلأم عليكم و رمت الله و بركت

Assalamo alaykom !
Voila un petit résumé de la salât al Jouma'a du vendredi ! sur le salut des musulmans : as-salamo 'alaykom !

En effet, quand on dit a quelqu'un As-salamou 'alaykom on a dix bienfaits,
quant on dit : as-salamou 'alaykom warahmato allah on a 20 bienfaits,
quand on dit : as-salamou 'alaykom wa rahmatouLahy wa barakatouh on a 30 bienfaits !

Donc la notre Prophéte (صلئ الله علسه و سلأم) nous fait apprendre une sorte de concurence dans le salut ! et comme ça as-salam = la paix reigne dans la oumma !

Aussi il faut que le as-salamou 'alaykom sort au fond du coeur ! pas quelques qui sort de la bouche !
aussi lorsqu 'on dit as-salamou 'alaykom c est comme on rappele aux autrex que Allah est là et qu'Il nous surveille ! car as-salam c est l'un des 99 noms d'Allah !

Donc on aura une récompense c est comme du dikhr, malheureusement de nos jours le as-salamo 'alaykom est parfois loin de ces sagesses et la baraka... du wa barakatouh est introuvable car les coeurs s'en élopignent...

Rajoutons une petite chose sur le as-salamou 'alaykom...

Lorsqu'on dit wa 'alaykom salam ....c est comme un promesse, c est comme on dit ne t'inquiète pas mon frère tu seras à l'abri de ma langue, de mes actions et je na vais pas te frapper dans le dos, ni ne vais te trahir !
Tu n'auras pas de ma part que le salam, car je t'ai répondu wa 'alaykom salam ...

Une soeur anglaise re-convertie nous a fait savoir que dans les derniers siècles le salut des anglais était
'God be with you' soit littéralement Dieu est avec toi ! malheureusement, après le salut est devenu 'Goodbye', ce qui sommes toutes n'a plus grand chose à avoir lorsqu'on le traduit.

A méditer mes chers frères et soeurs fi Allah...

wa as salamou 'alaykom wa ramatouLahi wa Barakatouh...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 10:11

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 13:46

...et maintenant un chouya de moi...

بسم الله الرحمن الرحيم

...et oui puisque le titre de ce blog est l'Islam, le Bled et moi, bah fallait en faire un ptit post sur le sujet lool...

Donc nous sommes en 1975, quand enfin arriva une petite fille, qui se prénommait Sophie, et faillit bient s'appeler Désirée, tellement ses parents l'avait attendue (7 ans) s'en qu'elle n'arrive et enfin elle est là devant eux, al hamdoulilah, et non s'en mal...

Voilà pour le commencement, puis vint une enfance des plus normale quoi qu'un peu mouvementtée, et bientôt un ptit frère arriva et s'en suivi quelques années après une ptite soeur, macha Allah...

Après quelques péripéties infantiles et autres jeux idiots (MDR) nous voilà arrivés à l'adolescence, la rébellion, et tout ces mots de travers et ces bon vieux y'en a marre de ci de ça de tout et de rien !!!!

Puis vint le jour ou je me suis retrouvée enceinte à 19ans et là voilà la bétise monumentale... bon je n'ai pas reniée ma fille pour autant, mais la rebellion et les idées noires peuvent poussées à faire des choses non sans risque....

Enfin bref maintenant al hamdoulilah et depuis 2002, Allah le Tout Puissant, Le Sage à mit mon mari sur ma route et en 2005 je me suis re-convertie à l'Islam al HAMDOULILAH...

Et me voici, ici aujourd'hui mariée pour la 2ème fois, et maman de 2 enfants machaAllah.

à bientôt !!!

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 09:53

Al Harira wa Al Chorba

Al Harira wa Al Chorba
بسم الله الرحمن الرحيم

Aujourd'hui je vais vous donner la recette de la Harira (soupe marocaine avec de la viande) et de la Chorba.
Et je voulais juste rajouter un grand merci et surtout BarakAllahou fikoum à la femme de l'oncle de mon mari qui me les a apprise.

Commençons par la Harira.

Il est important de préparer les poids chiches et les lentilles et/ou poids cassés la veille en les mettant à tremper dans de l'eau bouillante avec un peu de sel, afin qu'ils gonflent.

Ingrédients :
- Viande de mouton (ou de vlaille) coupée en dés environ 250g,
- huile, 2 c.à café de sel, 1 c.à café de poivre,
- 1 gros oignon haché
- 1 botte de coriandre hachée ou 1/2 botte de persil et 1/2 botte de coriandre hachées,
- 1 tomate mondée et hachée, 1 c.à café de concentré de tomate ou 1 c.à soupe de purée de tomate,
- 1 c.à café de cumin et 1 sachet de colorant (safran),
- 1 poignée de lentilles, 1 poignée de poids cassés (facultatif),
- 1 1/2 poignée de poids chiches, à éplucher une fois réhydratés,
- 1 poignée de vermicelle, de l'eau.
Mélange de fin de cuisson :
- environ 200g de farine et 2 grand verre d'eau froide (mélengés).

Préparation en cocotte minute soit 15mn sur plaque vitro-céramique et 20mn sur gaz :
- versez l'huile et mettez y la viande et faire dorer,
- mettez le sel et le poivre,
- mettez l'oignon haché et la tomate hachée et le concentré et/ou la purée de tomate,
- mettez le coriandre ou le persil/coriandre hachés, laissez mijoter quelques instants,
- mettez le cumin et le sachet de colorant (safran),
- mettez les poids chiches, lentilles et poids cassés (si vous le souhaitez),
- mettre environ 2 litres d'eau, refermez votre cocotte et laisser 15 à 20 mn selon le type de cuisinière.

Une fois ceci terminer remettez sur feu moyen, mettez les vermicelles et versez petit à petit le mélange d'eau froide et de farine., mélangez régulièrement.
La texture doit être au finale ni trop liquide ni trop dure, à vous de vérifier sil faut + ou - de mélange eau et farine, car cette soupe doit être onctueuse.

Pour la Chorba le principe reste quasiment le même... et les ingrédients aussi ou presque :
- il ni a pas de poids chiche, ni de lentilles ni de poids cassés,
- il ni a pas de mélange eau+farine.

- il faut une feuille de laurier, et des pâtes appelées Chorba (elles ressemeblent à des grains de riz et au maroc ils appellent ça des langues d'oiseaux),

Faites cuire la viande avec les épices (citées au dessus) le coriandre, oignon et tomate avec environ 2 litres d'eau. Puis une fois la cuisson terminée remettez sur feu moyen et mettez 250g de Chorba et avant il faut retirer la feuille de laurier.
Et laisser cuire environ 20 à 30 minutes.

Ces 2 soupes se servent bien chaude, celà va de soit, et s'accompagne très bien d'un filet de citron.

Chahia tayiba, bonne appétit, et à très vite انشأء الله

السلأم عليكم و رمت الله و بركت

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 09:25